Accéder au contenu principal

La reprise!


Voilà!! L'entraînement est reparti depuis hier!

En effet, c'est une combinaison de fatigue des dernières semaines de sport et d'une semaine de fou à l'école et au travail qui a fait en sorte que j'ai pris 7 jours de repos en revenant d'Oswego.

Même si j'avais eu le temps, je pense que je n'aurais pas fait grand chose.

J'étais pas mal tanné après deux mois assez focus qui m'ont donnés une très bonne forme de base, mais bien que je voulais l'oublier, je restais encore très amer et frustré de mon pentathlon...

La fin de semaine est finalement apparue et tout ça était oublié, j'étais reparti pour de bon, pour Louisville dans cinq et mois et demie maintenant. J'ai pu reprendre le collier avec Fred dimanche soir, en partant pour un bon deux heures de course à pied pour 24 km beaucoup plus relax que la dernière fois qu'on a couru ensemble!!

Relax, mais difficile quand même, merci au changement d'heure et aux clients payants du bar qui me font coucher tard. C'est parfait, encore un bon mois de travail à s'amuser et ensuite je me concentrerai à fond sur le sport quand ce sera vraiment le temps.

J'ai profité de ma semaine de congé pour sortir un peu, manger de la bouette et faire toutes les choses que je ne referai plus avant un bout à partir de maintenant.

Pendant ce temps, je tiens à souligner que le très très motivé Mathieu «bike» Pelletier a terminé deuxième chez les 20-25 ans à la deuxième course en forêt de la saison, à la forêt Montmorency.

En plus de terminer 13e overall dans cette course qui s'est disputée avec des raquettes comme à Coaticook, Mathieu prend la tête du classement dans son groupe d'âge en me délogeant du haut du classement!

Comme la douleur n'a qu'un temps et que lorsqu'on y renonce, c'est pour toujours, Math n'a pas renoncé et il s'est scrappé le psoas un peu, beaucoup. La rumeur court qu'il n'est pas beau à voir marcher. Excellent, maintenant il a les valeurs à la bonne place!

C'est bon de voir quelqu'un de motivé comme ça. Le «gars de bike» est déjà inscrit à plusieurs événements pour l'été: des cyclosportives, des triathlons de distance olympique et toutes les courses en forêts jusqu'en septembre. Pas pire pour un gars qui ne connaissait rien dans le sport et encore moins dans le bike il y a deux mois!! Un bel exemple.

Nous avons même un pacte: Il s'incrira aussi au prochain Ironman que je vais faire, probablement en 2012 (suite de cette histoire dans quelques mois, pour l'instant, wooo minute).

Pour ceux qui se cherchent de la motivation, vous devriez appliquer sa méthode: Au lieu de s'entraîner en vue de s'inscrire à des compétitions, ce qui se termine souvent par un laisser-aller à l'entraînement... Inscrivez-vous plutôt longtemps à l'avance à une épreuve qui vous semble être un défi à votre taille, comme ça vous aurez des buts et vous ferez les efforts!

Revenons à mes affaires. Côté natation, j'ai repris la piscine ce lundi et j'ai de gros plans pour le prochain mois. Mes jours sont comptés avant de partir pédaler à travers le continent.

Ce sera un minimum de 4 fois par semaine dans l'eau dès maintenant et j'ai une liste longue comme un travail de session énumérant des dizaines de choses à faire pour m'améliorer. Je commence à mieux glisser dans l'eau donc c'est motivant. Le pire est derrière moi, ça c'est clair.

J'ai recouru une heure et 10 en soirée lundi et je ferai une grosse natation aujourd'hui. Après, ça va redevenir tranquille pour quelques jours, car c'est la Saint-Patrick au Siboire!!

Si boire te vire à l'envers, Lève ton vert!!

À bientôt

Commentaires

La natation c'est supposée être facile, relaxe, agréable...rappelle-toi les vidéos et enjoy!!!

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…