Accéder au contenu principal

Course de raquettes à Coaticook


Comme le Siboire était commanditaire de cet événement, P-O a insisté pour qu'on fasse la course et puis après tout, la compétition est le meilleur des entraînements!!

Première étape de la saison 2011 du circuit de courses en forêts, l'épreuve de Coaticook offrait un parcours assez difficile avec plusieurs bonnes montées qui m'ont forcés à faire de la marche rapide à quelques endroits ainsi qu'avec cette neige assez molle qui rendait la piste hasardeuse. Beau défi à l'horizon!

Au départ du 10 km, le Siboire était représenté par moi-même, P-O, Mathieu "gars de bike" Pelletier et Stéphanie Tremblay, deux autres employé(e)s qui se sont couché(e)s tard hier mais qui espéraient que le café leur sauverait la peau. Finalement, le pari a été bon.

Après un départ à suivre les premiers durant quelques hectomètres, je me suis rapidement retrouvé en 7e position, pas mal isolé.

J'ai donc dû m'imposer un rythme violent par moi-même, un genre de contre-la-montre. Pas mal différent de l'autre course de raquette que j'ai fait il y a cinq ans, au club Dorval d'Alma, où nous étions une grosse gang à se visser à qui mieux-mieux. Pas facile dans les deux cas.

La seule compagnie que j'ai eu, c'est le "gars de bike" qui était pas loin durant le premier 1,5 km, et sinon, tous les gars qui ont eu des problèmes avec leur raquettes TSL. 3 des gars devant moi en fait. 

Nicolas Taillefer, organisateur des courses Xtrail, a réussi à se réparer et finir 4e, mais le bris fut fatal pour P-O et un autre gars qui roulait en tête. J'ai donc gagné deux places par défaut. Et dire que tout le monde me dit: "Qu'est-ce tu fais avec des raquettes Atlas? Les TSL c'est mieux!" Moi je dis que c'est overrated et que mes raquettes sont sur la coche.

Après un bon 7 km généralement montant, le ravito est enfin apparu  (OUF!!) et le reste du parcours fut davantage en descente. C'tait plus que le temps!!

C'est alors que j'ai vidé la tank pour finir 5e (1er des 20-25 ans sur un total de 2 participants je pense haha) en environ 1h10, 1h15 selon Pat the rag.

Par ailleurs, celui-ci s'était crinqué à venir faire la course hier soir. Il a eu un choc nerveux une fois à la table d'inscription: 60$ s.v.p. Ouais, on aime ça les courses des raquettes, mais pas tant là... Après ça, ils disent que les étudiants sont en mauvaise santé. Donnez-nous une chance!

Finalement mon pauvre Coloc est allé faire une petite demi-heure dans le bois gratuitement. Dans mon cas, merci au Siboire d'avoir payé mon inscription!

Nous avons mis un de nos membre sur le podium de ce 10 km. Philippe Lacasse termine 3e alors que la course est remporté par Martin Delisle, un gars de Laterrière au Saguenay, qui était dans le coin. Gros rouleur et gros coureur, Martin a sauvé l'honneur des bûcherons du lac.

En bref, excellent exercice matinal qui s'est terminé avec mes poches de veste thermale pleines de neige, pour ça il faut dire merci et bravo aux raquettes sans pivots. 

Je retourne aux études, bebye.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…