Accéder au contenu principal

Expérimentation 3

Voilà, le temps passe vite et toute cette expérience Sado-mazo est déjà derrière moi.

Suite à ma détresse de vendredi dernier, j'ai passé toute la semaine à être complètement obsédé par la récupération et la préparation physique et mentale pour ne pas subir le même sort une troisième fois. 

Et ça a fonctionné. Pas facile dès le début, cet effort a toutefois eu le mérite d'être constant du début à la fin. Un temps de 1h26min24sec réalisé en courant un peu sous les 4 min/km sur le plat et un peu au-dessus dans les faux-plats. 

Bien sûr, ça a tout pris pour basculer au sommet de la dernière côte avec le même rythme que je m'étais imposé au début de la première, au km 4, mais cette fois je l'ai fait tout en finissant très fort sur le 21e km. C'est cool quand ça fonctionne.

Après deux semaines à faiblir lamentablement dans le dernier tiers du demi-marathon, c'était rassurant de voir que je suis encore capable de gérer un effort!

Voilà donc, c'est terminé, j'ai fêté ça avec une pizza, de la bière et Forest Gump. Après toute la préparation pour le Pentathlon et pour cette expérience, c'est le temps de m'accorder un petit repos en étudiant mes derniers examens du Bac.

Après ça, les six semaines d'entraînement les plus importantes de l'année suivront. Aussi bien d'avoir les batteries bien rechargées!!

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…