Accéder au contenu principal

Oswego, jour 4


Jeudi 3 mars : Tout le monde se lève avec les jambes pas mal explosées de la veille. Il fait encore plus froid qu’hier, mais il fait soleil et il n’y a pas de vent ! De toute façon, c’est tranquille aujourd’hui, on ne roule pas.

Nous partons pour une heure de course à pied vers 10h20. Ce qui devait être une sortie relaxe en est devenu une moyennement intense, mais c’est correct, c’est cette semaine que ça se passe, pas la semaine prochaine où il faudra rattraper l’école !

C’est ensuite direction YMCA pour nager une bonne heure et demie. On dirait que je recommence la nage à chaque jour. Ce sport est tellement compliqué et différent des autres, mais nous demeurons motivés à le comprendre le plus possible jusqu’à ce qu’arrivent nos objectifs du mois d’août.

Pour ceux qui l’ignoraient, Carol fera le Ironman de Louisville avec moi et Fred, alors que Pat the rag est inscrit au 70.3 de Timberman, au New-Hampshire, qui aura lieu la semaine d’avant. Nous avons les mêmes faiblesses, donc on s’améliore ensemble avec Luc, le père de Fred qui nous suit dans tous les trainings sans broncher, et ça va rondement.

Une fois sortis de l’eau, direction Syracuse pour aller dans les magasins de sport. Du shopping entre girls, comme on dit. Regardez les consommateurs excessifs arriver sur le lieu du crime!

Cette première boutique de bike n’était pas vraiment cool, c’est plutôt chez Syracuse Bicycle qu’on a trouvé ce qu’on cherchait. Quel excellent endroit pour ruiner un étudiant qui fait du bike!

J’ai pu acheter plusieurs items pour mon voyage à travers le Canada. Veste, couvres-chaussures, gants et sacoches, tout cela en version imperméable, svp$$$.

Je ne dirai pas comment tout ça a coûté, mais j’estime avoir sauvé 500 dollars par rapport aux prix canadiens !

Ne reste plus qu’à m’acheter une tente, des supports à porte-bagages, une cassette de cyclosportif pour la roue arrière et des pneus qui ne font pas de crevaisons !

Nous avons ensuite pris la route d’un magasin de course à pied où la grosse Carole a pu changer ses chaussures qui lui faisaient mal. Que voulez-vous, Carole ne cesse d’engraisser, il lui faut un meilleur support pour les pieds !

J’ai pu me procurer une petite ceinture pour mettre mon numéro durant les triathlons. Fini le temps où je me mettais la strap de lampe frontale autour de la taille !

Sur le chemin du retour, on a pu voir la densité du trafic aérien dans l'État de New-York. Assez impressionnant!

Encore un excellent souper et c’était l’heure des devoirs, sauf pour moi qui écrit son blogue à la place. Ayoye je vais m’en vouloir lundi…

J’ai trouvé une photo de ma course de samedi tout en rose ! Le lien est ici. Merci à Louis Mazerolle pour le tuyau.

Aujourd’hui (vendredi), c’est la plus grosse journée du camp et on a pas le soleil de l’Arizona pour nous aider, souhaitez-nous bonne chance!

À suivre

Commentaires

Maxime Maltais a dit…
Achète moi en donc une petite ceinture pour mon # de thriatlon

Pour le stock du voyage je ne t'attendrai pas pour acheter en gros si je comprend bien :P

Max

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…