Accéder au contenu principal

En vacances!


Et voilà! 

comme toute mauvaise chose a une fin, nous voilà à peu près tous plongés dans l'ambiance relaxante des fêtes.

Relaxante, c'est relatif. Il y a les partys de Noël, le magasinage, les jobs d'étudiants et le rattrapage de temps perdu en matière de sport et de vie sociale. Mais tout ça est quand même relaxant.

Je suis revenu au Saguenay lundi soir et dès mardi, le plus grand rendez-vous sportif de l'année avait lieu: L'explication sur les monts-valins en raquette avec les quelques 20 vieux amis de la région: les anciens coéquipiers, les jeunes cyclistes de montagnes talentueux, les anciens collègues de sport-étude et le coach Jude.

Ah! pour la première fois depuis longtemps, je ne suis pas arrivé en haut avec le premier groupe. 

Côté statistique, Joé Dufour remporte l'ascension devant Mathieu Boily-tremblay (qui a passé la journée seul devant à "montrer le maillot"), Les jumeaux Samuel et Étienne Tremblay, Raphaël Gagné et Léandre Bouchard. Un groupe de ptits grimpeurs de vélo de montagne qui sont arrivés un peu avant Simon Gagnon-Brassard et moi. Les gars de route en ont pris pour leur rhume, mais quelques 1h12 minutes pour monter au pic de la hutte, je pense que c'est un record, donc quelques 1h13:30 c'est pas si pire! 

Selon notre docteur en puissance sur neiges, Charles "hoho" Tibo, Les SRM modifiés installés sur les raquettes des hommes de tête ont enregistrés des puissances record sur cette montée. Parait que ça oscillait les 500 watts sur les miennes pendant une heure et j'étais lâché proche du pic du corbeaux, imaginez en avant, C'EST PAS NORMAL CE QUI SE PASSE!!! :P

Anyway, c'était un excellent training, je me sentais comme Denis Menchov au Tour de France cet été, toujours 3 mètres en arrière complètement accoté! Merci les boys, maintenant j'ai les valeurs à la bonne place.

À noter que Léandre Bouchard a remporté la descente du mont pour ensuite aller marcher dehors nu-pieds sans s'en rendre compte. Quel athlète complet.

Ce soir, c'était un beau 15 km de ski de fond au parc rivière du Moulin avec les anciens équipiers: le coach Charles "hoho" Tibo et l'autre apprenti Simon Brassard. Après 3 tentatives ratées depuis deux semaines, ma saison de ski est enfin lancée. Vive les mamans pingouins. Il neigeait et ça glissait pas, mais on a bien rit.

Comme il faut aussi du temps pour relaxer, nous écouterons sous peu le film Chasing legends, que "hoho" a commandé. Ça semble incroyable. Si je me fie aux petits vidéos teamstream que j'écoutais dans mes pauses d'études, on risque d'avoir un bon spectacle. Pour beaucoup d'autres vidéos comme ceux du lien précédent, voir sur le site  Saxobanktakingthelead.

Côté triathlon, j'ai commandé le film What it takes et j'ai hâte de voir ça. Voilà un vidéo qui me motivera... si la motivation fait défaut!

Côté blogue, je vous réserve des textes de fin d'année et de début d'année qui sont déjà écrits. Ça devrait faire moins réagir que le dernier. J'ai reçu beaucoup de commentaires à l'effet qu'on paye pour les obèses mais aussi pour les fous de la vitesse, les chauffeurs saouls, les fumeurs etc. 

Ben oui, mais en journalisme, lorsqu'on écrit un texte, il y a un élément essentiel dans le plan d'un texte qui s'appelle l'angle de traitement. Dans le cas présent, mon angle était la lâcheté des gens qui n'aiment pas être obèses qui s'inventent une maladie. Le financement, c'était le sujet de l'émission TVA en direct. Si vous voulez qu'on discute des choix de financement gouvernementaux, il faudra qu'on se créer un parti politique. 

Pas intéressé, moi je retourne faire du sport!

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…