Accéder au contenu principal

Retraite fermée


Eh oui, comme les boxeurs font avant un gros combat, je m'isole et me concentre sur une seule chose, mes examens de fin session, qui risquent d'être spécialement complexes cette session-ci.

Je ne viens pas écrire entre deux séances d'étude pour me plaindre mais plutôt pour dire que le blogue, comme bien d'autres choses de la vie, est suspendu jusqu'au 16 décembre à moins d'un revirement. C'est pour ça que je n'écris pas depuis deux semaines et pour les trois prochaines non-plus!

D'ici là, il ne se passera probablement pas grand chose de toute façon. Ensuite, on parlera entre autres du penthatlon des neiges et en attendant, je vais tenter d'aller courir une heure 2-3 fois par semaine pour garder la forme et m'aérer la tête!

C'est déjà la fin de l'article le moins excitant que j'ai écris en 4 ans. :D

@+

Commentaires

Maxime Maltais a dit…
C'est vrai je reste avec et il mange du Nutella ! Affûté naturel !!!!
Anonyme a dit…
Bonne chance pour tes examens! Faut pas lâcher!

Vicky B.
Z boy a dit…
Quand après 3 semaines d'études tu te rends compte que tu n'as fait que le trajet entre chez toi et l'université (et un croche à l'épicerie pour ton chef Boyardee), que tu te couches à 2hrs du matin à jeun, que tes jambes "shakes" la nuit pcq sont écoeurées de ne pas bouger...et que tu remarques les gens "normaux" autour de toi qui n'ont pas de stress, là, tu peux affirmer que tu vis temporairement dans un monde parallèle !!! Chanceux, j'avais même pas le temps de jogger...bonne chance tout de même.

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…