Accéder au contenu principal

Mi-session


Belle période de l'année, ce "off-season" qui a vraiment commencé après le xtrail.

Faut dire que je courrais pas mal depuis le demi-ironman, j'étais encore crinqué pour une dernière épreuve. Mes infos de la dernière fois n'étaient pas bonnes, j'ai fini 4e de mon groupe d'âge, qui est 19-29 ans et non pas 19-24 comme on croyait, parce que là j'aurais gagné facile. Peu importe, 4e sur 50... après 9 ans à essayer, je commence à être bon dans les sports depuis 2-3 mois on dirait!

Maintenant que 2010 est fait, là je passe vraiment à autre chose. Cette semaine au Saguenay sans obligations me permet de me reposer mais aussi d'aller en vélo longtemps sans stress du cours de 13h, courir un peu et prendre de la bière en masse avec ceux que je n'ai pas vu depuis longtemps. 

J'ai été roulé avec les jeunes du sport-études, je suis retourné à mes deux écoles secondaires, revu les amis du secondaire, du Cégep et du bike. J'ai niaisé chez moi et je n'ai pas touché à mes devoirs. 

C'est bientôt l'heure de repartir et la fin de la mi-session s'annonce aussi amusante. Retour au travail demain, semble-t-il qu'il y aura de la grosse visite du monde de bike au Siboire. Belle soirée en perspective. Les amis qui viennent coucher en fin de semaine pour le cyclocross de Sherbrooke dimanche. On ne s'ennuira pas.

Après ça, on va être rechargé pour reprendre le collier universitaire tranquillement. 

Je n'ai toujours pas revu Tommy Dion, le Ironman du bloc B, il s'est fait un blogue, allez lire ça, c'est bon. Entrevue à suivre peut-être!

yo


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…