Accéder au contenu principal

Donnez un coup de pouce à Antoine


Je ne connais pas tout le monde qui lit mon blogue. Peut-être qu'il y a des gens bien nantis et passionnés de vélo qui voudraient aider un jeune athlète qui est sur le point réaliser son rêve.

L'automne dernier, mon grand ami Antoine Duchesne m'annonçait que sa dernière saison chez les juniors en serait une grosse. 

Il a mit le paquet. 

Ça a commencé par l'entraînement dans le sous-sol durant les fêtes, suivi d'un camp de deux semaines en Floride dès janvier. 

Il s'est ensuite servi de ses contacts français pour aller apprendre le vélo à la dure sur le vieux continent. Il n'a pas mangé ni fêté plus qu'il ne le faut. Il a écouté les conseils de son entraîneur à la lettre durant tout ce temps.

Il est revenu au Québec et a dominé la saison chez les juniors.

Antoine a obtenu son billet pour les Championnats du Monde à Moscou grâce à une superbe performance au contre-la-montre des Championnats canadiens. Tout est en place pour de belles performances au Mondial, encore faut-il qui ramasse les fonds pour y aller. 

On parle de 6 à 8 000 dollars ici. Une partie de la somme a déjà été amassée, mais tout n'est pas fait. N'hésitez pas si vous voulez aider Antoine, qui travaille très fort depuis plusieurs mois pour aller au bout de ses capacités. Pour le contacter, son email est tonio912@hotmail.com, toute contribution est bienvenue!

Voilà, j'espère que tout ira bien. En attendant, le jeune Tony s'en promet au Tour de l'Abitibi!

Changement de sujet. Je vous annonce, s'il vous ne le saviez pas, que nous aurons notre course de terre à mi-août prochain. Voir ici.

En attendant, C'est le Ottawa Bicycle Club Grand Prix ce week-end. Une superbe belle course(dans le parc de la Gatineau), mais aussi une belle fin de semaine dans la Capitale, après tout. 

Nous restons dans le coin le lendemain pour le championnat ontarien de critérium, course non moins intéressante, mais moins "superbe" (dans un parc industriel). 

Je ne sais pas trop quelle sera la stratégie de l'équipe avec les coureurs que nous aurons sur place. De toute façon, je ne vous le dirais pas :P

Sinon, je suis fatigué pas mal cette semaine. J'évacue le tout avec de longues nuit de sommeil. 
Ça fait peur, mais je ne suis pas surpris, compte tenu de ce que j'ai fait dans la dernière semaine. 

Je ne roule donc pas, si ce n'est qu'une heure tranquille hier soir. Ça m'a cloué au divan toute la soirée haha. Je vais continuer de relaxer alors...

J'ai un bon programme télé pour relaxer, le Tour de France! Faut dire qu'il ne se passe pas grand chose, outre le très solide numéro de Nicky Sorensen hier. Une chance que les commentateurs sont intéressants, ça me garde en vie. J'en ai parfois ras le bol d'entendre Bernard Vallet dire "Gavenditch" ou encore "le Canadien Asiendal" mais bon, c'est la vie!

À part ça, et bien je travaille sur un contrat de recherche, je passe mon temps devant l'ordinateur.

J'en profite pour faire des ajustement sur mon blogue. Je vais maintenant modérer les commentaires, puisque des gens viennent confronter mon opinion sans se nommer! 

Il n'y a évidemment aucun problème à ne pas être d'accord avec ce que j'écris, c'est normal. Mais si j'assume ce que j'écris ici, je ne vois pas pourquoi ceux qui me confrontent n'assumerais pas leurs propos! Un argument, aussi bon soit-il, n'a aucune valeur s'il est anonyme. 

Bon, en tout cas, vous pouvez écrire des opinions contraires avec votre nom, et ça sera publié, ne vous inquiétez pas, mais nous devrez assumer ce que vous dîtes! Vous verrez que ce n'est pas si évident de vivre avec les commentaires des gens. Mais si vous y croyez vraiment, faites-le, ça vaut le coup.

Bon, tient, je vais écouter l'étape du Tour...

Salut

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Si je meurs frappé par une voiture

Ça y est, la neige est partie. Tous les cyclistes roulent dehors.
Dans mon esprit, une question presque morbide me revient maintenant à chaque printemps: Qui se fera tuer sur son vélo cette année?... 
La route appartient à tous et ces moments de liberté sont à nous. Svp ne nous en privez pas. Photo: Geoffroy Dussault
Si jamais je meurs frappé par une voiture, je serai une autre victime de l’inattention d’un conducteur, d’un texto ou même de l’alcool au volant. Ce sera peut-être en partie de ma faute, mais qui ne fait jamais d'erreur? En général, sur la route, les plus vulnérables n'ont pas droit à l'erreur.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dîtes-vous que c’était ma pire crainte, que j'y pensais à chaque jour. Mais il faut continuer à vivre, continuer à rouler.
Si jamais je meurs frappé par une voiture, dites-vous que j'ai pu voyagé un peu dans ma vie, que je considérais le Québec comme un endroit merdique pour pédaler. Nous côtoyons chaque jour des con…

Merci aux automobilistes

Je pense qu'on ne vous l'a jamais dit. 
Chaque jour du printemps, de l'été et de l'automne, nous sortons rouler. Vous êtes des milliers à nous contourner, à laisser 1, 2, 3 mètres de distance entre nous et votre voiture. 
Merci à la grande majorité des automobilistes qui nous permettent de pratiquer notre sport préféré en sécurité.
Dans un débat qui tourne en rond depuis des années entre les autos et les vélos, on oublie souvent que la plupart des automobilistes sont très courtois. Ils le font de bon coeur ou encore en pestant dans leur voiture contre les maudits bécyks. Mais ils ont assez de conscience sociale pour nous donner de l'espace, quelle que soit leur opinion sur le sujet.
MERCI
Je suis le premier à chialer contre les cyclistes imprudents quand j'embarque dans ma voiture. Pourtant, je passe des centaines d'heures sur mon vélo à chaque année depuis 15 ans. 
Chers collègues sur deux roues, vous remarquerez que les coups de klaxons, les frôlements d…

Si la route ne suffit plus

Nous vivons dans un monde moins périlleux qu'autrefois. Pour nous qui lisons ces lignes, plusieurs choses si précieuses il y a un siècle sont aujourd'hui acquises; avoir un travail valorisant, manger à sa faim, pratiquer des loisirs, etc.

Si bien qu'on s'invente parfois des problèmes. Les grandes maladies infectieuses du passé ont laissé place à la déprime, au syndrome du gazon plus vert chez le voisin. 
À quelque part, si la survie nous garde vivant, la facilité semble nous tuer.
Donc on se met dans la misère pour se sentir en vie. Côté vélo, même si on peut dire que la situation s'est améliorée depuis que les pays modernes ont commencé à asphalter les routes il y a des décennies, allez comprendre pourquoi on les fuit maintenant pour retourner rouler sur la gravelle. 
Tout s'explique. Combien de nos sorties de vélo furent sans histoire? On roule souvent les mêmes parcours, près de chez soi. Si beaux mais si prévisibles à la fois.
C'est pourquoi l'hiver…